Le guide du petit supporter – Elle


Conseils, Elle / jeudi, avril 28th, 2016

Si j’ai un jour commencé à faire du triathlon (enfin faire, en tout cas j’essaye) c’est parce que à force d’aller encourager Julien sur ses courses ça m’a donné envie. Mais s’équiper malin c’est aussi du sport! C’est pourquoi je vous livre mes petits conseils et vous propose ce « guide du petit supporter »!

Aller encourager quelqu’un sur des épreuves pareilles (et encore, ici on parle max d’un 70.3) c’est tout une organisation! J’en ai fait les frais plusieurs fois: mal équipée, trop équipée, pas assez équipée, pas organisée, pas assez informée, bref, jamais au point.

Pourtant pour ces journées un peu spéciales, on a envie que tout soit au point pour pouvoir en profiter un maximum et ne pas rater une miette de la course de la personne que l’on vient encourager (ou des personnes). Avec un peu plus d’un an et demi d’expérience, voici le guide du petit supporter pour aller encourager vos triathlètes préféré(e)s!

S’équiper malin

On oublie tout de suite les bottes pas confort, le sac à main (sauf si c’est en bandoulière et encore) et les vêtements pas confortables.

2fortri Le guide du supporter équipement conseils

Il faut s’équiper malin! Pourquoi? Parce que parfois le temps change assez vite et qu’il faut quand même prévoir! Voici comment je m’équipe quand je vais encourager Julien:

Une paire de basket Ca peut varier entre mes nike freeruns et une paire de basket classiques (converses, mustangs,…) tant que c’est plat et confortable c’est parfait!

Un jean confortable On oublie tout de suite le slim qu’il faut remonter tout le temps et surtout, surtout, on pense à mettre une ceinture. Parce que si vous faites des photos et que vous voulez vous accroupir, au moins, personne ne verra la lune.

Les couches y a que ça de vrai Toujours faire un test à l’extérieur avant de démarrer. Voir si le vent souffle fort, si il fait relativement chaud, frais, etc. En général quand il fait plus frais je mets un t-shirt, un gilet (type polaire), une veste type doudoune légère ou une veste déperlante selon le temps annoncé, une écharpe ou deux si nécessaire et un bonnet si nécessaire aussi. Le bonnet permet de ne pas m’embêter avec mes cheveux si il y a du vent surtout lorsque je prends des photos. La veste déperlante est une veste Quechua bleue électrique d’il y a 4 ans. L’avantage c’est que je suis pas du tout trempée ou pas vite et qu’avec la couleur Julien me repère assez vite dans les supporters. Pour la veste doudoune je reste fidèle à ma veste BTwin réversible (au final je ne la mets jamais que du même côté) mais qui est chaude et légère. Si il fait vraiment plus froid je mets un top thermique en plus mais j’ai souvent peur d’avoir trop chaud.

Le sac à dos est ton meilleur ami

Au début je prenais un sac en bandoulière mais au final je ne trouvais pas ça aussi pratique et confortable. Entre la lanière du sac, l’écharpe, l’appareil photo, ça devenait vite compliqué. J’ai donc opté pour mon fidèle sac à dos Quechua qui a au moins… 5 ou 6 ans. Dedans j’y mets souvent le nécessaire de base (porte feuille, mouchoirs, bouteille d’eau), les plats que je me prépare à l’avance si nécessaire et j’y laisse un peu de place pour un livre, l’appareil photo et les affaires en last minute de Julien. Parfois il doit me laisser ses clapettes, ses baskets, un gilet ou autre. C’est tout de suite moins pratique de venir mettre ça dans son sac à main que dans un sac à dos! Puis pour le dos, c’est tellement mieux! Surtout, n’hésitez pas à prendre un modèle un peu plus sophistiqué. Je conseille un modèle pour la randonnée, avec un meilleur support et renforcement au niveau du dos, sangles à l’avant au bassin et poitrine et si possible, une petite poche à l’arrière du sac à dos (contre votre dos) pour mettre vos clés histoire d’être SUR de ne pas les perdre!

Un appareil photo au lieu de son téléphone

2fortri le guide du supporter appareil photo Nikon D7100

Au début j’utilisais mon téléphone pour faire les photos. Le côté pratique c’était pour le partage direct sur les réseaux sociaux, par contre niveau qualité photo ou réflexes de l’appareil on repassera… Puis Julien a eu envie de se mettre un peu à la photo et a investi dans une Nikon D7100 qu’il me prête lors de ses courses. Je l’utilise en automatique car c’est plus facile pour une novice comme moi mais au moins les photos sont de meilleures qualités et surtout il est à portée de main. Je l’utilise avec la lanière au cou ou la dragone au poignet. Comme je connais à peu près ses temps je sais quand je dois enlever le cache et me tenir prête. Je ne vide pas la batterie de mon téléphone, les photos sont de meilleures qualités et au moins on peut zoomer plus loin! Ce n’est pas nécessaire d’investir dans des gros appareils photos il y en a pour des prix tout à fait abordable et au pire, le téléphone fera toujours l’affaire!

Se renseigner avant la course

Le jour même au matin ou la veille j’essaye toujours de me rendre sur le site de la course pour m’assurer de l’adresse, de l’heure de départ mais surtout pour être sure des distances parcourues et si possible déjà repérer le parcours ainsi que l’endroit où l’on retire les dossards etc.

C’est con mais quand on arrive sur une course il n’y a rien qui m’énerve plus de devoir chercher son chemin pour aller chercher son dossard par exemple. Question organisation pour les photos c’est toujours bien de savoir se situer sur la carte, savoir de quel côté ils partent etc. Par exemple pour le 70.3 d’Inden (Allemagne) en 2015 le parc à vélo n’était pas au même endroit que le parc course à pied. L’organisation avait prévu des navettes de bus pour que les supporters puissent voyager de l’un à l’autre en peu de temps. Super pratique et si je ne l’avais pas su j’étais bonne pour me taper quelques kilomètres à pieds en espérant ne pas me perdre! Ich Bin perdüe! De plus ça permet de voir si à certains endroits les triathlètes passent pas très loin de pouvoir faire d’autres photos tout en s’assurant de ne pas rater l’arrivée au parc ou à l’arrivée finale!

Accompagner le Triathlète dans sa préparation

2fortri Le guide du supporter accompagnement préparation

Ca vous permettra de voir où il se situe dans le parc à transitions car pour les photos c’est super pratique, on se positionne tout de suite mieux et on réussi ses photos mais surtout pour l’encourager on est plus visible et audible! Sans compter que comme ça on peut l’aider à porter ses affaires, faire des photos (oui toujours des photos) de sa préparation mais aussi, juste pour lui tenir compagnie. Après il y en a qui souhaitent rester seuls avant une grosse course, chacun fait comme il le sent mais dans ce cas vous pouvez l’accompagner d’un peu plus loin (et toujours prendre des photos haha)!

Si vous avez des astuces n’hésitez pas à les partager! Pour moi ça reste un plaisir d’accompagner Julien et de partager mes expériences de supporter de triathlète 🙂

  • Valeriane

    J’ai lu, j’ai retenu et je veux bien être ta première supportrice et photographe à ton (votre ) prochain triathlon ! 🙂

    • Oh merci c’est super gentil! Pour l’Otan je peux me renseigner mais il fallait informer des personnes qui venaient avec car sinon entrée interdite et la date est dépassée pour renseigner des supporters! Sinon les prochains sont l’eau d’heure et le Xterra mais en relais donc rien de bien folichon lol! Merci pour ton commentaire 😀