Direction Huy en Contre la montre – Lui


Bike, Lui, Triathlon / samedi, avril 16th, 2016

Dimanche 3 avril, on annonce un temps beau voire même chaud. Nicky (membre du GTC, notre club de triathlon) et moi, avions décidés de sortir nos machines du garage pour profiter de cette matinée ensoleillée. Il avait déjà prévu notre sortie; direction Huy en contre la montre. Son mur n’attends que nous!

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Équipés de nos CLM ( contre-la-montre), tous 2 sur des Spécialized Transition, nous voilà partis à la conquête de la route.

Direction le mur de Huy en contre la montre

Le tracé intégrale de notre sortie à vélo
Le tracé intégral de notre sortie à vélo

On avait prévu de se rejoindre au carrefour de Mazy.
Pour le parcours, nous filerons sur Éghezée. Ensuite nous bifurquerons sur Hanret, Fernelmont, pour arriver Wanze et terminer la première partie de la balade à Huy. Nicky me prévient que le mur est très très rude. Caractéristique de celui-ci: c’est 133 M de dénivelé positif, distance à parcourir 1,19km, pourcentage moyen 11.2% et  pourcentage maximum est de 19%.

Le mur de Huy
Le mur de Huy

Nous sommes donc partis sur une petite dent. Surtout pour moi, pour qui c’est la toute première fois, je préfère être un peu prudent. En contre-la-montre, le circuit est plus compliqué qu’en vélo de course traditionnel. La première difficulté vient de la particularité du cadre taillé pour les belles lignes droites. La deuxième, ce sont les roues. Pour être précis, sur celui que j’utilise, il est équipé de 88mm ce qui est relativement lourd pour grimper. C’est là que l’on voit que l’entraînement hivernal sur le rouleau paie. C’est sur que je souffre, mais j’ai la particularité de ne pas lâcher prise et devoir poser pieds à terre. Le moment le plus dur est le passage à 19% où je vois mon compagnon commencer à peiner un peu et se mettre en danseuse hors que je suis moi même déjà en danseuse depuis déjà un moment. Je m’accroche, je passe la chapelle avec un certain sourire. Je repense aux courses cyclistes qui passent par le mur et où l’on peut les voir souffrir tout comme nous aujourd’hui! Arrivés au-dessus, nous prendrons quand même le temps de prendre une petite photo au-dessus de cette montée mythique.

Nous reprendrons la route assez vite pour nous diriger vers la montée du Cherav. Celle-ci est moins brute, mais plus longue.  Celle-ci permet d’exploiter ce que l’on à dans les jambes. Nous reprendrons la route dans le sens inverse.

Dénivelé de notre sortie
Dénivelé de notre sortie

À l’aller nous avons eu le vent de 3/4 de côté. Nous avions quand même fait une belle moyenne. Nous nous étions dit que pour le retour nous aurions un peu plus facile, car s’il ne bouge pas nous l’aurions dans le dos. Au retour, il a pratiquement fait sens opposé! On le prend donc bien de face! Ça va être rude. Nous serrons les dents, mais aucun de nous ne lâche la faire. Tantôt je perds du terrain, tantôt j’en reprends voir j’en gagne. Nous nous comprenons bien. Nous nous battons ensemble, côte à côte, face au vent ! Ca c’est beau, moi qui pensait me retrouver surement assez vite à la ramasse, ça me fait fort plaisir de tenir bon ! Surtout sur une première grosse sortie de 120 KM ! Nous comptons les derniers kilomètres, car le vent a monté en intensité!

Nicky se dirigera vers son lieu de résidence sur Sombreffe et je prendrais la direction de Auvelais. Aucun de nous deux ne sera épargné. Lui aura une dernière côte de Mazy vers Sombreffe. Personnellement j’aurais la très connue côte d’Onoz. Arrivée dans celle-ci je me permets de tout donner pour arriver le plus vite possible en haut. Les jambes grincent, mais je ne lâche rien jusqu’au bout !

Arrivée à la maison, je comptabiliserai 116 KM dont 980m de dénivelé positif en un peu moins de 4H, ce qui donne 30KM/H. Que de bonnes sensations !

Conclusion : le travail hivernal paie ! C’est vraiment le point positif que je retiendrais pour cet hiver 2016. Hey oui, j’y pense déjà ! On m’a donné le conseille de rouler en route plus longtemps que les autres et de reprendre plus vite. C’est-à-dire, une saison de cyclisme s’arrête généralement en octobre avec les jours de pluie et ne reprends qu’au plutôt dans les beaux jours de mars. Il est vrai que je continue à rouler en VTT, mais beaucoup moins souvent, uniquement le dimanche. Donc je pense déjà à avoir un nouveau VTT pour cet hiver ce qui me plairait beaucoup, mais je ne dirais pas non à ce que l’on appelle un mulet. Ce dernier est un vélo que l’on sort quand il pleut, qu’il fait mauvais voir qu’il neige si on est assez fou ! 😉 Cela me permettra de rester en meilleure forme et de penser déjà à 2017 !